La famille Schelbert, du Toggenburg, a vu dans l’élevage de brebis laitières une opportunité de continuer à vivre de sa ferme. L’élevage ovin est généralement moins coûteux par tête de bétail, et les animaux peuvent également être élevés sur des terrains escarpés et morcelés. Mais il a fallu du temps, de la persévérance et un soutien financier pour que l’exploitation soit viable.
«C’était mon rêve d’enfant»
Werner et Angelika Schelbert évoquent leur décision de passer à l’élevage de brebis laitières, les défis qui se posent avec la nouvelle bergerie et le grand changement qui va de pair.
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L’ancienne étable...
...se trouvait en haut d’une colline escarpée, juste à côté de leur ancienne maison. Elle était destinée à des vaches et n’était pas adaptée aux brebis.
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La route d’accès,
aussi raide qu’une piste noire, était risquée, surtout en hiver.
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La nouvelle bergerie...
...est située juste à côté de leur nouvelle maison. Elle est moderne, spacieuse et permet un élevage adapté à l’espèce. Elle est de surcroît facile d’accès.